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jeudi 1 janvier 2015

5 Ways To Light Your Fat-Burning Furnace


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vendredi 29 novembre 2013

Diarrhée

Quand la diarrhée apparaît !

La diarrhée est un problème fréquent et souvent sans gravité. Pourtant, sa persistance nécessite des examens plus poussés. D’où vient ce trouble du transit ? Quels sont les traitements ?
La diarrhée se définit par l'émission de selles trop molles, voire liquides. On en distingue deux types, selon la fréquence des troubles : aiguë ou chronique. Dans les deux cas, les causes peuvent être nombreuses.

Diarrhée aiguë : intoxication alimentaire ?

Les diarrhéesLes crises de diarrhée aiguës sont celles qui apparaissent brutalement. Elles sont souvent liées à une toxi-infection alimentaire, c’est-à-dire à l’ingestion avec un aliment d’une bactérie ou d’une toxine (sorte de poison produit par une bactérie). Dans ce cas, les parois intestinales sont attaquées par l’intrus : l’absorption de l’eau ne se fait plus, il y a même un excès de sécrétion. Les bactéries les plus connues sont les staphylocoques et les célèbres salmonelles. Dans ce cas, la diarrhée survient quelques heures à quelques dizaines d’heures après un repas contenant notamment de la charcuterie ou des produits à base de lait, elle s’accompagne de fievre, de nausées et de vomissements.
Parfois, la diarrhée aiguë est due à un virus : c’est le cas de la fameuse gastro-entérite. En plus de troubles intestinaux, celle-ci entraîne également de la fièvre, des vomissements, des douleurs abdominales, des maux de tête ou des douleurs musculaires. Certains médicaments peuvent aussi entraîner l’apparition de diarrhées.

Réhydrater avant tout

Les diarrhées aiguës ne nécessitent souvent pas d’examens médicaux poussés. Le grand risque est la déshydratation, d'autant plus grave lorsqu'elle touche les enfants, les vieillards et les sujets malades. Le traitement habituel comporte donc toujours une réhydratation par voie orale (eau, sucre et sel) accompagnée d’un antiseptique intestinal, d’un antidiarrhéique et d’un antispasmodique en cas de douleurs abdominales. Dans les formes sévères (fièvre, sang dans les selles, diarrhée très abondante), les antibiotiques sont nécessaires. Ensuite, il faut prévoir de restaurer la flore intestinale, en mangeant des yaourts par exemple.

Diarrhée chronique : des causes multiples

Une diarrhée est chronique quand elle dure depuis plus de deux ou trois semaines. Dans ce cas, les causes peuvent être nombreuses. Les atteintes bénignes du côlon sont fréquentes. Dans certains cas plus rares, des problèmes thyroïdiens, une inflammation de la paroi intestinale, des parasites ou parfois une tumeur peuvent être en cause.
La diarrhée peut aussi avoir pour origine l'absorption massive et prolongée de produits laxatifs. Certains antibiotiques peuvent également être responsables.
Dans le cas de diarrhées chronique, des examens médicaux sont indispensables afin de déterminer la cause exacte du problème. Le traitement sera alors en fonction du résultat.

Vous avez dit Turista ?

La turista n'est pas due aux changements de régime alimentaire, au climat, aux épices ou à la fatigue du voyage. Elle est toujours d'origine infectieuse habituellement alimentaire, bactérienne le plus souvent. Ces infections surviennent plus volontiers dans la première semaine du voyage. La diarrhée s’accompagne de douleurs abdominales et ne provoque généralement pas ou peu de fièvre.

Le traitement est celui de toute diarrhée aiguë. L'évolution se fait vers la guérison en 4 à 7 jours. Le respect des règles d’hygiènes simple est indispensable : bien cuire, bouillir ou éplucher les aliments.
Alain Sousa

samedi 9 novembre 2013

Constipation : adopter la bonne alimentation pour relancer le transit

La constipation est un problème que rencontrent beaucoup de femmes lorsqu’elles partent en vacances car le changement des habitudes peut aussi perturber le transit intestinal. Il suffit parfois simplement d’adapter son alimentation pour régler le problème. Voici quelques conseils diététiques pour vous aider à relancer votre transit.

Comment définir la constipation ?

Avoir du mal à aller à la selle, c'est une chose. Souffrir vraiment de constipation, c'en est une autre. Pour les médecins, on parle de constipation lorsque l'on va à la selle moins de trois fois par semaine, et cela sur une durée de plusieurs semaines, voire de plusieurs mois. Une personne sur 5 a des problèmes dont 1 femme sur 2. Vous pouvez agir efficacement en buvant beaucoup d'eau pour hydrater vos selles et en changeant vos habitudes alimentaires.

Aliments anti-constipation : légumes verts, légumineuses et fruits

Riches en fibres, ils régulent le transit. Les fibres alimentaires ne sont pas digérées par l'intestin : elles restent dans le côlon et retiennent l'eau. Les selles, ramollies, progressent mieux. L'idéal serait d'en consommer 20 à 35g par jour (un fruit ou un légume par repas). Mais attention, ces apports doivent être très progressifs pour ne pas irriter les intestins.
- Les légumes riches en fibres : artichaut, aubergine, asperge, carotte crue, courge, haricots verts, tomate.
- Les fruits : agrumes, puissants laxatifs quand pris à jeun, fraise, kiwi, orange, papaye, pomme, raisin, pruneau, poire, figue.
- Les légumineuses : haricots secs, lentilles (sauf si vous souffrez de ballonnements douloureux).
- Les fruits secs oléagineux : noix, amandes.
Quelques exemples : noix de coco séchée = 23g, figue sèche = 18g, germes de blé = 17g, pruneau séché = 16g, pain complet = 8g, flocons d’avoine = 7g… pour 100g.


Aliment anti-constipation : le son

Le son de blé est très riche en fibres. On le retrouve dans certaines céréales enrichies (All-Bran : 23g). Il existe également des biscuits au son et des pains enrichis. En revanche, attention aux pains multicéréales, souvent irritants pour l'intestin. L'apport de son doit être progressif et régulier : de 5g en 5g jusqu'à 20g par jour, sous peine d'être inefficace et d'entraîner des ballonnements.
Les fibres alimentaires sur le marché :
- All-Bran : 2 à 4 c. à soupe par jour,
- Actisson : 2 à 4 galettes par jour,
- Celluson : 2 à 4 galettes par jour,
- Infibran : 4 à 12 comprimés ou 4 c. à café à 4 c. à soupe par jour.

Les probiotiques : un allié anti-constipation efficace

Ces bactéries qui stimulent le développement d'autres micro-organismes, améliorent le transit intestinal. Aussi, vous pouvez tenter de diminuer la constipation en consommant des yaourts contenant des bifidus actifs… mais pas en très grand nombre. Les probiotiques beaucoup plus concentrés se trouvent en (para)pharmacie : Bion 3®, Actyphilus®, Triphidus®, Imapro®…

Menu anti-constipation

Ne laissez pas mal au ventre et ballonnements gâcher votre quotidien. Pour vous sentir plus léger, voici quelques conseils pour composer votre assiette.
Petit-déjeuner : un verre d'Hépar ou de Vittel au réveil, thé ou café, 2 kiwis, 2 tranches de pain complet ou au son avec une noisette de beurre ou 30g de céréales complètes avec du lait demi-écrémé, quelques amandes ou des noix.
Déjeuner : un fruit en entrée, une portion de protéines non grasses (viande rouge ou blanche, poisson) avec 400g de légumes. En dessert, 1 yaourt.
Goûter : une petite boule de pain complet et quelques pruneaux secs ou abricots secs. Ou encore 1 yaourt et 1 pomme.
Dîner : des crudités ou une soupe de légumes, une tranche de jambon avec une portion de lentilles, un petit morceau de fromage et une compote de fruits.
Astuces en plus :
La moutarde possède également des effets laxatifs. Vous pouvez vous en servir pour épicer vos plats.
Remplacez le plus possible le pain blanc par du pain riche en fibres : blé, son, seigle, sarrasin, avoine…
Dans vos recettes, remplacez la farine blanche par de la farine de blé entier.

Le magnésium : un oligo-élément anti-constipation

Cet oligo-élément est un laxatif naturel : il rend les selles plus liquides. On le trouve principalement dans le chocolat, les fruits secs, les céréales et le pain complet, ainsi que, en moindre quantité, dans les légumes secs et les légumes verts, les agrumes, les pommes, le poisson.
Des eaux minérales qui en contiennent : Vittel et Hépar : 110mg/l, Badoit : 83mg/l, Vichy : 67mg/l, Contrex : 53mg/l…
Vous pouvez aussi faire des cures :
- magnésium marin, Arkopharma, 9,50€ la boîte de 20 ampoules (20 jours de cure).
- Magnésium avec vitamine B6, Solgar, 10,10€ les 100 comprimés.
Prenez des comprimés (40 à 50mg) 3 fois par semaine (disponibles en pharmacies et parapharmacies). Et aider le magnésium à entrer dans la cellule, en l'associant à de la silice liquide (Dissolvurol® : 90 gouttes pour une bouteille d'eau ou 30 gouttes avec un comprimé).

Les aliments à éviter quand on souffre de constipation

Certains aliments pris en quantité importante peuvent ralentir le transit : carottes cuites, riz blanc, bananes, myrtilles, coing.
D'autres se révèlent irritants pour les intestins : rhubarbe, oseille, prunes … A consommer avec modération. Les pruneaux sont constitués de beaucoup de fibres (1g par fruit), mais aussi de sorbitol et de diphénylisatine, aux propriétés laxatives, tous deux irritants pour l'intestin, n'en abusez pas. 3 ou 4 pruneaux par jour, c'est suffisant.
Evitez aussi eau et boissons gazeuses, vin et jus de fruits sucrés.

La constipation



La constipation se manifeste par une difficulté à éliminer des selles souvent petites et dures. Mais nul besoin d’aller à la selle forcément tous les jours. On parle de constipation quand on va à la selle moins de trois fois par semaine.
La constipation peut être causée par une alimentation trop pauvre en fibres, le manque d’exercice ou encore des pathologies comme l’hypothyroïdie. Certains médicaments, comme les antidépresseurs, les antiacides peuvent aussi entraîner une constipation. Si votre constipation dure plus de deux semaines il est recommandé de consulter un médecin. Elle peut être le signe d’une pathologie comme une occlusion intestinale.


Quels sont les symptômes de la constipation ?

- Des selles petites et dures difficiles ou douloureuses à évacuer
- Une douleur au ventre
- Des ballonnements

Quels examens réaliser ?

Le médecin palpe le ventre du patient et l’interroge sur le nombre de ses selles. Un examen rectal peut être nécessaire en cas de constipation terminale (selles bloquées dans le rectum).
Une échographie, une coloscopie, une analyse de sang et la recherche de sang dans un échantillon de selle peut permettre de diagnostiquer une pathologie liée (occlusion, hypothyroïdie, cancer…). 

Quelles sont les personnes à risque ?

- Les femmes
- Les plus de 50 ans
- Les personnes qui ne mangent pas régulièrement des fruits, légumes et céréales…
- Les personnes qui boivent peu d’eau
- Les personnes qui consomment beaucoup d’alcool
- les personnes en hypothyroïdie
- Les personnes qui prennent des antidépresseurs ou des antiacides
- Les personnes qui ne pratiquent pas d’exercice physique

Comment prévenir la constipation ?

- Mangez plus de fibres (céréales, pain complet, fruits, haricots secs…)
- Buvez au moins 1,5 litre d’eau par jour. Privilégiez les eaux minérales riches en magnésium.
- Limitez votre consommation d’alcool et de café
- Evitez la nourriture trop épicée ou trop grasse
- Allez aux toilettes dès que l’envie se fait sentir
- Pratiquez de l’exercice physique régulièrement

Quels sont les traitements de la constipation ?

- En cas de constipation ponctuelle, un bon remède est de manger une poignée de pruneaux ou de figues par jour accompagnés de quelques fruits frais.
- Si vous êtes régulièrement constipé, un changement d’alimentation (fruits, légumes, céréales, pain complet, beaucoup d’eau) est nécessaire.
- Si la constipation dure, un lavement ou des laxatifs peuvent être nécessaires de même que l’application d’une crème émolliente si l’évacuation est douloureuse. 

lundi 8 octobre 2012

La naissance de la profession médicale dans l’histoire occidentale



1/ Hippocrate (460-377 av JC) 

Hippocrate marque le début de la médecine « moderne », rationnelle et de la nosologie. Auparavant, la médecine était une médecine symbolique, anecdotique, très associée à la religion. 

On considère qu’Hippocrate est à l’origine des fondements de la médecine occidentale : il définit :

- les principes médicaux, ou règles de bonne pratique, qui sont toujours d’actualité
- les rapports entre le médecin, le patient et la collectivité
- la volonté de transmission du savoir
- les Règles Hippocratiques, autour desquelles s’organise la profession médicale : l’égalité de prise en charge, le secret médical, la défense de la vie…

Depuis, l’art d’être médecin est guidé par deux choses : l’instruction de règles et l’expérience personnelle. 

On voit donc la modernité de cette nouvelle approche de la médecine, à l’origine de la médecine occidentale.

Pourtant, à l’époque, la médecine ne doit pas remettre en cause les principes religieux établis. Les évolutions de la religion et de la médecine vont être couplées pendant un temps, afin qu’un conflit entre les deux ne vienne pas bloquer tout progrès, avant de se séparer définitivement.

2/ Aristote (384-322 av JC)

Les philosophes vont entraîner une évolution des concepts liés à la profession de médecin. Ils vont notamment promouvoir une transmission écrite du savoir, basée sur la raison et l’observation.

La profession va dès lors s’organiser en deux groupes : 
- les anatomistes qui se penchent sur des études de la structure, de l’architecture du corps 
- les pharmaciens, physiciens, toxicologues… plus intéressés par les études des systèmes de régulation
      Cette nouvelle distinction conduit aux premières rivalités entre professions médicales ainsi qu’à un nouveau type de
nosologie : une classification en fonction de l’évolution des maladies et de leur mode de résolution (par simple régime, par médicament, par chirurgie…) Cela correspond finalement à une volonté de favoriser et de hiérarchiser les différents types de professions médicales.

      3/ Galien (131-201 ap JC)
      Galien a la volonté de libérer la pensée scientifique du dogme religieux. Il revendique aussi le droit à l’expérimentation,
qui va à l’encontre de la pensée religieuse pour laquelle agir sur l’Homme = agir sur le sacré. C’est avec Galien que sont réalisées les premières planches anatomiques.
La vision de la profession médicale se modifie aussi : les premières actions de santé publiques voient le jour (travaux d’assainissement, constructions d’aqueducs…) avec plusieurs conséquences :
- élaboration des premières règles de santé publique
- début du pouvoir médical
- premiers lieux de soin : hôpitaux, surtout pour l’hébergement des personnes démunies, en difficulté. La pratique médicale adopte alors la même attitude que les structures religieuses. Les deux évoluent conjointement, mais une partie de l’Eglise favorise une vision laïque et scientifique de la médecine.


      4/ Ve siècle 
      L’Eglise se déclare officiellement dépositaire du savoir scientifique et médical. La médecine n’est plus un art marginal :
elle devient un lieu d’investissement et son pouvoir est de plus en plus pris en compte. C’est une période de reconnaissance.

http://www.ethique.inserm.fr/inserm/ethique.nsf/0f4d0071608efcebc125709d00532b6f/0f36da36252f0d6cc12570a500515390?OpenDocument